Comment retrouver la motivation après un infarctus ?

Comment garder la motivation après un infarctus ?

Avoir un problème cardiovasculaire est un moment très difficile après lequel il est souvent difficile d’avoir le moral. Des émotions de stress et d’anxiété continuent à être présentes de peur qu’une récidive arrive ou de peur de ne pas s’en remettre. 

Ces émotions sont normales. Au début, il faut du temps pour accepter et réussir à gérer la situation. Cet événement n’est pas anodin. D’ailleurs, nous verrons ensemble comment surmonter cette étape et garder le moral. Nous allons voir les clés pour garder la motivation et affronter le manque de moral après des maladies cardiaques !

Les étapes pour garder la motivation après un infarctus (et tous les autres problèmes cardiaques)

Pour le bien être de votre corps et de votre esprit, il est important de garder le moral. Être motivé permettra également d’être actif, de profiter de la vie et de prévenir d’autres problèmes de santé. Vu l’importance de la motivation, voici un petit guide pratique des étapes qui vous aideront à rester motivé (ou retrouver la motivation après un infarctus et tout autre problème de santé).

  1. Affronter des émotions et travailler l’acceptation
  2. Confrontez ses émotions
  3. Prendre soin de son corps et de son entourage
  4. Continuer et ne jamais baisser les bras

1 Acceptez vos émotions (peur, anxiété, stress et douleur)

La première étape est d’accepter vos émotions. En effet, il est nécessaire de les reconnaître pour pouvoir les surmonter. On cherche à mettre en lumière qu’un problème est présent et le fait de l’avoir objectiver permet de trouver une solution pour régler le problème. 

Pour définir l’émotion qui nous bloque, vous pouvez vous poser ces 3 questions : 

  1. Quelles sont les activités que je prenais plaisir à faire (avant mon problème de santé) et que je ne fais plus ?
  2. Est-ce que d’après vous, le manque de motivation ou de morale joue un rôle là dedans ?
  3. Pourquoi ?

La réponse à cette dernière question se doit d’être analysée en détail. Soyez franc avec vous-même. Est-ce que c’est une peur que quelque chose se produise ? Une douleur de l’événement passé qui est difficile à surmonter ? … 

La réponse que vous obtiendrez vous aidera à aller de l’avant car vous aurez un (ou plusieurs) élément sur lequel vous pouvez travailler ! Bravo pour cette première étape qui est essentielle pour bien avancer.

2 Confrontez vous à vos émotions

Maintenant que vous avez défini la raison de ces émotions, vous pouvez faire en sorte de vous y confronter. Cela signifie de faire en sorte d’agir (= faire les activités qui vous procurent du plaisir ou qui vous donnent du sens pour vivre) dans l’idée de combattre vos émotions, qui elles, ont tendance à vous freiner. 

En plus de faire quelque chose, essayez d’arrêter de faire les choses qui avaient tendance à renforcer votre manque de moral ou de motivation (p.ex. rester inactif toute la journée, avoir des conversations négatives avec les gens qui vous entoure, réfléchir à des évènements fatiguant, etc)

Vous constaterez vite à quel point c’est stimulant (et motivant !) de réaliser qu’on arrive à affronter ses émotions. Ici, vous agissez ! Et vous dites stop à l’idée de subir vos émotions. 

3 Prenez soin de vous et des autres !

Maintenant que vous êtes dans l’action, c’est le bon moment pour ajouter une couche supplémentaire à votre bien être. Cette partie se doit de vous faire retrouver le moral et augmenter votre motivation. 

En plus de refaire des activités qui vous donnent du sens. Essayez de réaliser des activités qui vous mettent en avant, en tant que personne. Vous faites cela pour vous et pour toutes les personnes que vous rencontrez également (savoir cela est beaucoup plus stimulant !). 

Comment prendre soin de soi ?

Agissez sur votre santé…

  • Faire des exercices à la maison
  • Adaptez une bonne alimentation
  • etc

Agissez sur votre esthétique…

  • Faite la coupe de cheveux que vous souhaitez
  • Habillez vous pour vous sentir bien (et belle/beau à regarder)
  • Pour les dames, maquillez-vous comme avant
  • etc

Agissez sur votre entourage…

  • Soyez généreux et rendez visites à vos proches
  • Impliquez-vous dans des projets
  • Rendez-vous dans des endroits où les gens rigoles 
  • etc

Les idées sont nombreuses et sont à combinées ! Vous verrez, cela semble peut être comme des petites choses mais celles-ci vous permettront réellement de retrouver la flamme interne qui booste votre moral et vous permet de retrouver la motivation après un infarctus (et tout autre problème de santé possible).

4 Continuez et allez de l’avant !

Et voilà, maintenant que vous êtes lancé, il ne faut surtout pas s’arrêter.

D’autant plus que c’est le moment de vous féliciter, car vous êtes sur dans la bonne direction pour toujours rester motivé !

motivation après infarctus

Grosse fatigue après un infactus : comment s’en remettre ?

Est-ce fréquent d’avoir une grande fatigue après un infarctus ? La réponse est oui. 

Est-il possible de s’en remettre rapidement ? La réponse est également oui !

La majorité des patients qui sortent de l’hôpital, après l’intervention et le séjour de réadaptation se disent fatigués. Celle-ci peut-être physique et également psychologique. En effet, avoir un infarctus est un événement stressant pour notre corps et également pour notre esprit (on en parle dans cet article)

C’est pourquoi il est important de savoir comment récupérer et pouvoir se remettre sur pied au plus vite. C’est ce que vous découvrirez dans cet article.

Les signes courants de fatigue et anxiété après un infarctus

Il est rare de quitter l’hôpital sans se sentir stressé et fatigué. Cela est tout à fait normal vu tout ce qu’il vient de se passer… d’autant plus l’inquiétude pour son avenir et sa santé. 

Pourquoi de l’anxiété ?

Car avoir un infarctus est très désagréable et fait très peur. Les douleurs peuvent être importantes et la crainte de mourir est bien présente. Il est donc tout à fait normal d’être anxieux à l’idée que cela puisse se reproduire. Je vous rassure… on est ici pour faire en sorte que cela ne se reproduise pas. Et vous verrez… vous avez de nombreuses clés pour y arriver !

Pourquoi de la fatigue ?

Car c’est un choc pour votre corps et pour votre esprit. Il lui faudra du temps pour réaliser et s’adapter à cet évènement totalement indésirable qui a boulervé le roulement habituel de votre organisme.

Heureusement, ces signes diminuent rapidement dans le temps. Car vous allez vite réaliser que vous retrouver la forme et que vous avancer. Jour après jour, vos progrès ne cesseront et vous serez rapidement fier de votre évolution. 

que faire après infarctus

Que faire pour récupérer ?

Imaginez que vous venez de sortir de l’hôpital. Ce moment où vous n’êtes plus supervisé… livrez à vous même. Quelles sont les choses à mettre en place pour se remettre en forme ?

  1. Reprendre vos anciennes habitudes : Au plus tôt vous reprennez un rythme de vie proche de celui que vous aviez, au plus vite vous retrouverez votre calme intérieur car vous serez dans votre zone de confort. Par exemple, si vous avez l’habitude de vous rendre chez le boulanger tous les matins, tâchez de poursuivre. D’ailleurs, comme on dit “il n’y a rien de plus agréable que de se sentir chez soi”.
  2. Adapter nos mauvaises habitudes : Et oui, tout n’est pas à reproduire. En effet, le style de vie joue un rôle important dans le risque de développer un infarctus. Il sera, ainsi, important de faire le point sur toutes les routines qui ne sont pas idéales pour notre santé (rester assis trop longtemps sans rien faire, fumer ou boire un peu trop, manger trop d’aliments sucrés, etc) et tentez de les modifier (et idéalement vous en séparez !)
  3. Ne pas ignorer ses émotions : Après un problème cardiaque il est tout à fait normal d’avoir peur, de se sentir déprimé et stressé… car il ne s’agit pas d’un événement anodin. Il faut donc prendre le temps de digérer tout ce qui s’est passé et prendre conscience que vous allez, petit à petit, vous sentir de mieux en mieux.
  4. Bouger : Et oui, le mouvement est important. N’hésitez pas à poursuivre un programme de réadaptation cardiaque (en fonction des possibilités dans votre région). Dans tous les cas, le moment est essentiel ! Votre corps a besoin de rester en action et votre cœur a besoin d’être stimulé doucement et progressivement.

Vous l’aurez compris, les recommandations sont simples et globales. Le tout est de se lancer et de ne rien lâcher ! 😊

Pourquoi est-ce qu’on est fatigué après un infarctus ?

Il n’y a pas de réponse unique à cette question. Cela va dépendre de plusieurs éléments. Parmis eux, on retrouve : 

  • l’importance et les conséquences sur notre cœur
  • le temps au lit durant l’hospitalisation
  • l’impact émotionnel de cet évènement
  • être entouré
  • la personnalité et la positivité
  • Etc

Les séquelles selon le niveau de l’infarctus

Au plus celui-ci est important, au plus le cœur sera touché. Cela signifie qu’il aura besoin de plus de temps pour s’en remettre… Sa pompe ne sera peut être plus aussi efficace donc la quantité de sang transmise aux muscles et aux organes sera peut être un peu diminuée. 

On peut ainsi comprendre que notre corps sera un peu plus fatigué, le temps de s’adapter à cette nouvelle situation. La durée est variable d’un individu à l’autre.

La durée d’hospitalisation et d’immobilisation

Nos muscles fondent très rapidement. Il ne faut pas plus de 48 heures au lit (sans bouger) pour que notre masse musculaire diminue. On comprendra donc que durant cette période de faible mobilité, notre capacité physique aura drastiquement diminué. D’où, on peut comprendre que notre corps sera plus rapidement fatigué (p.ex. on n’arrivera plus à marcher aussi longtemps qu’avant, on sera vite éssoufler lorsqu’on monte quelques escaliers, etc)

Cela est tout à fait normal. Il est donc indispensable (pour tous) de se remettre doucement et gentiment en mouvement et faire en sorte de récupérer sa force, son endurance et sa mobilité globale. 

L’impact émotionnel et psychologique

Avoir un infarctus n’est pas quelque chose qui arrive tous les jours (et heureusement !), il est donc tout à fait normal que cela soit un choc. Il faudra du temps pour s’en remettre. Pour certaines personnes, il sera bon d’en parler et de se faire accompagner. Pour d’autres, cela se fera naturellement. En tout cas, n’hésitez pas à tester la méditation, cohérence cardiaques, travail de la respiration, etc. Toutes ses techniques qui vous aideront à reprendre le contrôle de votre corps et votre mental (ainsi que de prendre conscience de vos évolutions et progrès).

L’entourage et le soutien social

Le pouvoir humain n’est pas à négliger. Avoir la possibilité d’en parler est extrement important. Il peut s’agir de votre famille, d’amis, de voisins et même de professionnels. Comme on dit, il est toujours bon de “pouvoir vider son sac”.

De plus, n’hésitez pas à rejoindre des groupes de patients ou contacter des personnes qui sont également passer par là. C’est (souvent) très rassurant et motivant d’obtenir des retours d’expérience et voir qu’on est loin d’être seul à vivre cet évènement.

Et bien d’autres encore…

Comment éviter la fatigue chronique post infarctus ?

Au plus tôt vous vous remettez en selle pour afronter tout ce qui s’est passé, au plus vite vous retrouver votre forme et votre énergie. Il ne faut donc pas hésiter à se lancer et se prendre en charge. 

Le problème est souvent de manquer de motivation. De là, on décide de ne rien faire et malheureusement… cela renforce notre fatigue (cercle vicieux) qui persiste dans le temps. Et après quelques mois, cette fatigue peine à partir. Elle pourrait même devenir de plus en plus présente. C’est à partir de ce moment qu’on parlera de fatigue chronique.

Bien entendu, si vous lisez ces lignes, c’est que cela ne vous arrivera pas (ou du moins, vous êtes en bonne voie pour en sortir !). 

Pour terminer, voyons ensemble un résumé des actions à appliquer :

Les 3 meilleures solutions pour être en forme et avoir de l’énergie

Pratiquer une activité physique régulière

Il est important de bouger plusieurs fois par semaine. Les activités à recommander sont la marche, le vélo, la natation, le nordic walking (marche nordique), etc. Avec une intensité modérée et adapté à votre niveau. 

Une alimentation adaptée

Il est indispensable de manger sainement et varié. On connaît toutes les recommandations générales concernant le nombre de fruits et de légumes. Concernant la viande rouge, on n’en abuse pas. Et pour l’alcool, on réduit au maximum.

Un sommeil réparateur et bien équilibré

Il est essentiel de laisser du temps à notre corps pour se recharger. Malheureusement, il n’existe pas encore de “super chargeurs” (comme pour les voitures électriques) pour alimenter nos batteries humaines… Le sommeil a ainsi un grand rôle à jouer. Il ne faut surtout pas l’oublier. 

Les 5 bonnes astuces pour bien dormir

  • Aller au lit à des heures régulières
  • Ne pas utiliser des écrans 1 à 2 heures avant d’aller au lit
  • On évite l’alcool et le café avant de se coucher
  • Trouver le nombre d’heures dont votre corps a besoin pour bien récupérer
  • Pas de téléphone, télévision au lit, il est fait pour dormir.

Bravo à vous ! Vous êtes prêt à vous lancer. 

N’hésitez pas à me partager dans les commentaires les actions que vous allez, dès à présent, appliquer 👇

Source : 

L’activité physique régulière et Manger Bouger pour la santé !

Bouger Now vous encourage à pratiquer une activité physique régulière pour la santé de votre corps et de votre cœur 💙

Dans cet article, vous découvrirez les avantages de l’activité physique, comment la réaliser et sous quelles conditions (intensité). Autant dire que vous aurez toutes les informations nécessaires pour vous lancer en tout sécurité.

❓ Vous maximiserez vos progrès et votre bonne santé si vous combinez mouvement et bonne alimentation

C’est quoi une activité physique régulière (Définitions)

L’activité physique régulière permet d’être actif et de réduire le temps passé à ne pas bouger (= être sédentaire). Cela revient à adopter un mode de vie sain qui est favorable pour votre corps et pour votre cœur.

L’activité physique est différente du sport. En effet, bouger pour sa santé signifie être actif grâce aux déplacements, aux activités et loisirs que vous réalisez. Il en est de même pour les tâches ménagères et le travail dans le jardin. Le mot d’ordre n’est pas de réaliser une performance (comme pour le sport) mais de conserver un niveau d’activité.

En résumé, bouger signifie augmenter son niveau d’activité physique.

Pourquoi bouger et pratiquer une activité physique régulière ?

Les raisons sont nombreuses. Tout d’abord, cela aura un impact favorable sur votre corps et votre esprit. De plus, cela participe à la bonne santé de votre muscle cardiaque. Sans oublier la prévention de nombreuses maladies et problèmes de cœur (prévention cardiovasculaire).

Bouger pour garder un corps en pleine forme

Le mouvement permet de conserver et d’augmenter sa capacité physique (force, endurance, souplesse, etc). Une bonne capacité physique vous permet de réaliser aisément vos tâches quotidiennes sans fatigue. La condition physique est entretenue par la pratique d’une activité physique d’intensité adaptée et réalisée régulièrement. 

Bouger pour avoir le moral et se sentir au top

Le mouvement a un impact positif non négligeable sur notre état psychologique. En effet, pratiquer une activité physique régulière permet de stimuler la libération de différentes hormones de plaisir. Rien de tel pour nous aider à nous sentir bien. 

Bouger améliore le sommeil, prévient de nombreuses maladies et problèmes de santé, etc.

Différents types d’activité physique : Les solutions pour bouger

Il existe 4 grands types d’activité physique. Elles participent au maintien de votre condition physique et elles sont complémentaires pour la santé de votre cœur et de votre corps.

L’activité d’endurance musculaire

On parle d’endurance lorsqu’on bouge durant une longue durée. Il s’agit d’une activité comme la marche, le vélo de tourisme, le nordic walking, etc. Le travail d’endurance musculaire est favorable pour garder nos muscles en forme et endurants (= que les muscles puissent fournir un effort durant une certaine durée sans être fatigué).

Activité physique régulière renforcement

L’activité de renforcement musculaire

On parle de renforcement musculaire lorsqu’on réalise un effort qui stimule notre force musculaire et notre puissance. Il s’agit d’activités qui demandent moins de temps mais dont l’intensité d’effort est élevée (p.ex. réaliser des exercices de musculation à la maison ou à la salle de fitnes). Le renforcement musculaire est favorable pour garder notre corps solide et fort.

L’activité de stretching et d’assouplissement

On parle de stretching ou d’assouplissement lorsqu’on réalise une activité qui vise à étirer nos muscles. On retrouve cela lorsqu’on pratique le pilates, le yoga et d’autres activités très globales qui consistent à adopter des postures d’étirements. Le stretching est favorable pour garder un corps mobile (= mouvements fluides) et aide à réduire les tensions musculaires. 

Activité physique régulière assouplissement

L’activité d’équilibre et de proprioception

On parle d’équilibre et de proprioception lorsqu’on travaille notre stabilité et la gestion de notre corps dans l’espace qui nous entoure. Le travail d’équilibre est très important car cela stimule nos réflexes et nous aide à prévenir de nombreuses problématiques musculo-squelettiques (P.ex. les entorses). La travail de proprioception et d’équilibre est également très important pour la prévention des chutes.

Intensité et mesure de l’activité physique

Une activité physique régulière peut être réalisée à différents niveaux d’intensité. Pour votre santé, on recommande de viser les activités d’intensité modérée (durée normale) à intense (durée courte). 

Pour définir l’intensité d’effort, on se base sur l’échelle de perception d’effort. Il s’agit d’une échelle de 0 à 10. Le score 0 signifie qu’on ne ressent aucun effort (p.ex. lorsque vous êtes couché dans le canapé) et le score de 10 signifie un effort très très très intense (p.ex. lorsqu’on tente de déplacer un objet qui est trop lourd pour nous).

L’effort de faible intensité

L’effort de faible intensité peut être réalisé durant des heures. Il ne fatigue (presque) pas le corps et il ne crée pas d’essoufflement. En général, les tâches que nous réalisons au quotidien (marcher d’une pièce à l’autre, faire la vaisselle, etc) se retrouvent dans cette catégorie. Le score de perception d’effort tourne entre 0 et 3.

L’effort d’intensité modérée

L’effort d’intensité modérée est bénéfique pour le cœur car il stimule notre système cardiovasculaire. Le score de perception d’effort tourne entre 4 et 6. Il est caractérisé par un léger essoufflement, une augmentation du rythme cardiaque et une sensation subjective que “Oui, on fait un effort !”.

L’effort d’intensité élevée

L’effort d’intensité élevée est réalisé sur une courte durée. On la retrouve typiquement lors du travail de renforcement musculaire ou lorsqu’on accélère pour ne pas rater le bus. Elle se caractérise par une augmentation rapide de la fréquence cardiaque, un essoufflement important, un visage qui rougit et le besoin de stopper l’activité après quelques minutes. La sensation est la suivante : “C’est fatigant !”. Le score de perception d’effort tourne entre 7 et 10. 

Comment bouger avec un problème de cœur

Lorsqu’on a un problème de cœur, il est important de pratiquer une activité physique régulière et adapter à votre niveau (condition physique). 

Si la problématique de santé est récente, commencer à bouger de manière progressive sans vous épuiser. Il s’agit de la meilleure solution pour bien progresser et ne pas se blesser. 

Le plus important est d’éviter un maximum la sédentarité (= ne pas bouger) et privilégier les activités qui nous font bouger avec le sourire.

Activité physique régulière et prévention cardiovasculaire

Le mouvement est un excellent moyen de prévention cardiovasculaire. Cela signifie que par le simple fait de bouger, vous avez “le pouvoir” de réduire le risque de développer un infarctus, un arrêt cardiaque, etc.

Et dans le cas de figure où vous auriez déjà eu un problème… Cela va vous permettre de vous remettre sur pied et de mettre toutes les chances de votre côté pour éviter une récidive.

Et cela est rendu possible car l’activité physique améliore la fonction de votre cœur. Le mouvement influence positivement : 

  • votre pompe cardiaque
  • votre circulation sanguine 
  • votre tension artérielle
  • votre fréquence cardiaque
  • votre réseau électrique (stimulation du cœur)
  • Etc

En résumé, l’activité physique régulière favorise une bonne santé cardiaque !

Activité physique régulière équilibre

Quelles sont les recommandations ?

Si on se base sur les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), il est important de bouger 150 min / semaine (intensité modérée) OU 75 min / semaine (intensité intense). Cela peut être appliqué, par exemple, avec 5 séances de 30 min sur une semaine.

Que faire si cela vous semble trop ?

Si vous venez de sortir de l’hôpital et que vous avez besoin de vous remettre en route ou si vous n’avez simplement pas le temps, l’envie ou la forme physique. Cela n’est pas un problème !

Il vous suffit de débuter avec les recommandations de Bouger Now : Bouger un petit peu ET souvent.

Par exemple, vous pouvez réaliser des petites séances (15min) de manière quotidienne. Le plus important est de chercher (et réussir) à rester actif et ce, de manière régulière.

Que faire comme activité physique ?

Bouger Now vous recommande de combiner activité d’endurance (cardio) et travail renforcement musculaire. 👍

Voici quelques exemples de semaine “types” :

  • Exemple 1 : 2 marches de nordique 30 min + 4 séances de renforcement de 15 min
  • Exemple 2 : 3 marches de marche 30-45 min + 3 séances de renforcement de 20 min
  • Exemple 3 : 2 sorties à vélo de 60 min + 4 séances de renforcement de 10 min
  • Etc

Le plus important est d’apporter un minimum de mouvement à notre corps, et ce, le plus régulièrement possible !

💬 à noter que pour profiter des avantages d’une séance d’endurance, celle-ci devrait, au minimum, durer 10min (d’après l’OMS et Bouger Now valide ce point 😋)

Boîtes à outils : les exercices pour le cœur


SOURCE : https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/physical-activity

C’est quoi l’infarctus ?

Les problèmatiques cardiaques sont de plus en plus fréquentes au point d’en être la première cause de mortalité dans le monde. Et cela représente un problème majeur de santé publique. 


Parmi elles, on retrouve l’infractus (ou crise cardiaque). Une maladie qui est une urgence médicale et qu’on va avoir l’occasion de découvrir ensemble, à travers cet article.

Quelle est la def de l’infarctus du myocarde ?

Évènement qui se produit lorsqu’une partie du cœur (plus ou moins importante) est privée de sang (et donc d’oxygène). On l’appelle aussi crise cardiaque. 

Quel est le traitement et pourquoi agir vite ?

Il est important d’être réactif car la crise cardiaque peut engendrer des dégâts irréversibles. Comment est-ce possible ? Si le sang n’arrive plus à irriguer certaines régions du cœur, celles-ci ne pourront plus être approvisionnées en oxygène. Cela signifie qu’elles n’auront plus suffisamment de carburant pour assurer un travail musculaire normal (pour permettre la contraction du cœur). Et si cela persiste… ces régions vont “mourir”.

C’est la raison pour laquelle le but du traitement est de retrouver, le plus rapidement possible, une vascularisation cardiaque normale (c’est-à-dire de permettre au sang d’ approvisionner tout le cœur en oxygène).

Les symptômes de l’infarctus

Les symptômes divergent d’une personne à l’autre.

Il peut y avoir :

  • apparition soudaine d’une douleur ou d’un inconfort au niveau de la poitrine
  • une douleur qui s’étend vers le bras, le cou, la mâchoire… celle-ci peut aussi se ressentir jusque dans le dos ou l’estomac. Avec une douleur qui peut être décrite comme “une douleur en étau”
  • se sentir faible, étourdi, transpirant et avec le souffle court

Il est important de retenir que la crise cardiaque est une urgence médicale… il ne faut pas attendre pour appeler les secours ! (112 = Numéro d’appel d’urgence européen)

Des symptômes spécifiques (et silencieux ?) chez les femmes

Et oui, il arrive que les symptomes ne se manifestent un peu différement que chez un homme. Cela est d’ailleurs souvent relevé chez les femmes de moins de 65 ans. 

Il y a quelques symptômes atypiques comme une oppression au niveau du thorax, des difficultés pour respirer correctement (dyspnée), des envies de vomir et problèmes digestifs. De plus, il ne faut pas sous-estimer la douleur (ce qui est trop souvent le cas).

Pas de symptome pour l’infarctus silencieux ?

On dira que l’infarctus est silencieux si aucun des symptômes classiques ne sont présents. Du coup, pour le détecter (ce qui est souvent fait à distance du moment où il s’est produit), on détectera une onde différente (one Q) à l’ECG.

L’ECG aide à le détecter

Et oui, comme on l’a vu précédemment, l’électrocardiogramme permet de détecter si vous avez eu un infarctus. Pour faire simple, cet examen étudie le bon fonctionement de votre cœur en observant son activité (électrique). Ainsi, le cardiologue peut mesurer si les impulsions sont normales. 

infarctus

Si tout est bon, cela signifie que votre muscle cardiaque se contracte correctement. Dans le cas contraire, avec une anomalie à l’ECG, cela peut être le signe d’un infarctus. Bien entendu, il faut un œil expert pour pouvoir le détecter. Enfin voilà, vous avez compris le principe 😉

Quelles sont les causes d’un infarctus ?

Elles sont multiples et la raison principale est généralement un manque de prévention depuis notre plus jeune âge. La conséquence est que nos artères coronaires commencent à être malades. En effet, celles-ci accumulent des plaques de gras (athérosclérose) qui peuvent venir boucher complètement la circulation.

Est-ce la cause d’un infarctus massif et foudroyant ?

Au plus l’artère coronaire sera bouchée, au plus les conséquences seront importantes.

Je vous laisse découvrir cela en vidéo (30 secondes) 

Comment agir ? On parle souvent d’angioplastie et stent 

Cette nouvelle technique de chirurgie cardiaque et vasculaire a été mise au dans les années 90. Autant dire qu’elle fait office de grand progrès pour la médecine !

En effet, comme vous le découvrirez dans la vidéo suivante (1 min), le stent permet de déboucher une artère. Du moins, il évite que celle-ci reste bouchée. 

Au niveau du cœur, le principe est le même vu qu’on cible l’artère coronaire. Aussitôt qu’il y a une obstruction, le cardiologue propose de poser un stent au niveau de l’artère coronaire afin de permettre une meilleure vascularisation cardiaque. L’opération réalisée est une angioplastie.

Bien entendu, dans une optique de compréhension globale, je résume volontairement la situation car il y a d’autres conditions qui entreront en compte. Des éléments supplémentaires qui aideront le cardiologue a décider si oui ou non, l’opération est une bonne option.

Découvrez l’angioplastie coronaire 👇

Quelles sont les séquelles post infractus du myocarde ?

Il faut savoir que les séquelles ne sont pas toujours les mêmes. En effet, cela va dépendre de l’ampleur de l’obstruction et de la durée de celle-ci. Au plus celle-ci est importante (en quantité et en temporalité), au plus le muscle cardiaque sera touché. 

On peut ainsi comprendre que si le cœur est touché, la conséquence est que sa fonction de pompe ne sera plus aussi efficace qu’avant. On parlera de la fréquence d’éjection qui représente la capacité à envoyer le cœur dans tout le corps. Un article sera réalisé sur le sujet afin de comprendre les problématiques qui y sont liées et ce que cela représente au quotidien. 

Que faire post infarctus ?

Après une crise cardiaque, la réadaptation cardiaque est primordiale et permet de se remettre sur pied de manière optimale (ainsi que de gérer sa vie pour prévenir toute récidive). Ensuite, et sur le long terme, il sera très important de mettre en pratique les différents éléments de prévention cardiaque. 

Car oui, on veut se remettre sur pied mais on veut également réduire le risque d’en développer un nouveau ! 

Les autres questions qui reviennent souvent…

Existe-t-il entre l’âge et le risque de développer un infarctus ou une crise cardiaque ?

Il est très rare de faire un infarctus lorsqu’on est jeune (mais cela n’est pas impossible). En général, le risque augmente avec l’âge et survient vers 60 ans (pour les hommes) et 75 ans (pour les femmes). 

Pourquoi plus tardivement ? car c’est avec le temps, qu’on accumule les plaques d’athérosclérose qui sont, par exemple, la conséquence d’une hygiène de vie défavorable pour le cœur. On citera : la fumée de cigarette, le manque d’activité physique, etc. 

Les douleurs de l’infarctus se trouvent dans le bras gauche ou droit ?

On parle de douleur irradiante (ou “projetée”) du côté du cœur. Celui-ci se trouvant à gauche, les signes habituels seront ainsi ressentis dans le bras gauche. 

Quelle est la différence entre infarctus et avc ?

L’accident vasculaire cérébral, ou AVC, est une problématique qui se trouve au niveau du cerveau. ici, on fait référence au muscle cardiaque. La localisation est donc différente. Cependant, il est également vrai qu’on peut parler d’infarctus cérébral (qui touche le cerveau). Celui-ci est à différencier de l’infarctus du myocarde (qui touche le cœur).

Est-il fréquent d’avoir une fatigue après un infarctus ?

Oui. Il est courant d’avoir une grande fatigue et de l’anxiété. D’autant plus lors de la sortie de l’hôpital et elles tendent à diminuer dans le temps. Pour en savoir plus, je vous propose de regarder cet article : https://www.bougernow.com/fatigue-apres-un-infarctus/ 

Quels sont les différents types d’infarctus ?

Vous l’aurez constaté dans le paragraphe précédent, ce problème d’obstruction des artères peut se retrouver dans d’autres régions du corps. C’est pourquoi, nous allons relever les principales régions qui peuvent également être touchées par cette problématique de plaques d’athéroscléore qui viennent obtruer le passage au sang.

infarctus splénique ou de la rate

celui-ci se produit souvent lorsqu’il y a une augmentation de volume (anormale) au niveau de cet organe

infarctus de l’oeil 

lorsqu’il y a une obstruction de l’artère au niveau de l’oeil (a. centrale de la rétine)

infarctus de l’intestin ou mésentérique 

qui est comme son nom l’indique, touche les artères qui se trouvent dans cette région

infarctus des jambes ou l’artérite ou artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI)

Lorsque cela touche les artères des jambes

infarctus rénal

Cette pathologie est plutôt rare. Elle provoque des douleurs lombaires. En lien avec les reins.

infarctus osseux 

On parlera d’ostéonécrose, c’est-à-dire la destruction d’une partie de l’os en conséquence avec le manque d’apport sanguin.

On retrouve également…

Infarctus de l’estomac

Infarctus abdominal

Infarctus pulmonaire 

et….

L’infractuse ou infractus cardiaque

On terminera avec une petite touche d’humour car vous l’aurez compris, ici, il s’agit uniquement d’un “R” qui n’est pas à la bonne place. Et d’un “E” qui n’a rien à faire ici. 😁


Sources : 

https://www.vidal.fr/actualites/19704-infarctus-du-myocarde-silencieux-vaste-estimation-de-leur-incidence-et-de-leur-pronostic.html
https://www.chuv.ch/fr/chuv-home/patients-et-familles/specialites-medicales/atlas-medical-thematique/cœur-et-vaisseaux/infarctus-du-myocarde
https://www.hug.ch/elips/infarctus-urgence

C’est quoi l’artériopathie oblitérante des membres inférieurs ? Artérite ou AOMI

L’artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI) est une maladie circulatoire qui touche la périphérie basse du corps (les jambes). La conséquence est que les artères sont de plus en plus bouchées et cela limite le transport de l’oxygène vers les différents tissus (muscles,…). 
L’AOMI peut également être appelé artérite des membres inférieurs.

Qu’est-ce que l’artériopathie oblitérante des membres inférieurs (Définition) ? 

L’artérite des membres inférieurs est une maladie qui touche la circulation des membres inférieurs. En effet, le diamètre des tuyaux sanguins se réduit au plus ils se rapprochent des pieds. Cela signifie que cette maladie circulatoire touche les artères périphériques

Par conséquent, le flux sanguin diminue considérablement dans la périphérie. La circulation n’arrive plus à amener suffisamment de sang oxygéné aux niveaux des pieds. Ce qui engendre un manque d’oxygène pour les tissus périphériques.

D’ailleurs, on caractérise l’artérite comme oblitérante lorsque les artères sont bouchées par des plaques d’athérome (athérosclérose). Ces plaques sont créées par des dépots qui se forment dans le temps (graisse/cholestérol).

❓ Un problématique similaire existe dans différentes parties du corps. Par exemple, si les artères se bouchent au niveau du cerveau, on peut développer un accident vasculaire cérébral (AVC). Si le même phénomène l’occlusion ou la réduction d’une artère coronaire (au niveau du cœur) venait à se produire, on risque l’infarctus ou la crise cardiaque.

❓ En médecine, on préfère utiliser le mot AOMI plutôt que le mot artérite même si au final, on parle de la même chose. 

Quels sont les signes et symptômes de l’artériopathie oblitérante des membres inférieurs?

Il est important de noter que les symptômes arrivent rarement du jour au lendemain. Ceux-ci s’installent progressivement selon l’évolution de la maladie. 

Au stade initial, les signes et symptômes de l’AOMI seront légers et passagers. Au plus la maladie évolue, au plus ils s’intensifient et perdurent. 

Les principaux signes et symptômes qu’on retrouve sont : 

  • Des douleurs aux jambes. Celles-ci sont surtout présentes lors de l’activité (marche, déplacement, etc). Et elles ont tendance à diminuer lors du repos (il faut parfois attendre 5-10 min).
  • Des crampes lorsqu’on marche et on se déplace. Comme pour les douleurs, les crampent tendent à disparaître, peu à peu, lorsqu’on est au repos.
  • Des faiblesses musculaires dans les jambes. Comme si la partie basse du corps était fatiguée. Nous noterons que le phénomène de fatigue est fréquent dans les problèmes en lien avec le cœur et la circulation.
  • Des sensations de froid aux extrémités basses du corps. Vu que le sang est chaud et passe moins bien dans les petites artères des jambes, il se peut qu’une sensation de froid soit ressentie (= manque de vascularisation). 
  • Des couleurs blanches au niveau des pieds. Vu que le sang oxygéné est rouge et passe moins bien dans les artères périphériques, il se peut que la couleur de nos pieds devienne un peu plus blanchâtre. Phénomène qui se retrouve également chez les personnes qui souffrent de syndrôme de Raynaud (maladie circulatoire).

Il est important de souligner que l’intensité des douleurs, des crampes, des faiblesses musculaires, etc, varie en fonction du stade de l’artériopathie. Au plus elle est importante, au plus les signes et symptômes risquent d’être importants.

❓ Concernant les crampes musculaires, vous entendrez parler des claudications intermittentes. Cela fait référence aux crampes qui vont et viennent, lorsqu’on alterne les phases de repos et d’effort.

Artériopathie oblitérante des membres inférieurs

En pratique, comment détecter une artériopathie oblitérante des membres inférieurs ?

Une AOMI peut être détéctée lors des premiers signes de douleurs dans les membres inférieurs, lorsque les crampent du bas des jambes se répètent, …

Ce phénomène est souvent gênant pour les personnes qui sont actives car leur périmètre de marche tend à diminuer. En effet, les symptômes limitent la durée et la distance de marche. Ils demandent également de faire plus de pauses et de fractionner l’effort afin d’avoir des périodes de repos pour faire diminuer les gènes et les douleurs.

Il s’agit très probablement d’un des meilleurs moyens pour détecter une AOMI.

Quelles sont les principales causes de l’AOMI ?

Comme nous l’avons vu, l’ostruction des artères est provoquée par la présence de plaques d’athérome (athérosclérose). Cela signifie que tout élément qui favorise le développement et l’accélération de ces plaques d’athérosclérose représente un risque de développer une artérite des membres inférieurs.

Parmi les pincipales causes, on retrouve : 

  • Le manque de mouvement (“on bouge peu”)
  • La fumée et le tabagisme actif
  • La présence d’un diabète
  • Le surpoids et l’obésité
  • L’hypertension artérielle 
  • L’âge (le risque augmente avec l’âge)
  • Les antécédents familiaux
  • Etc

Comment diagnostiquer une artériopathie oblitérante des membres inférieurs ?

Vu l’importance et le risque de complications de l’AOMI, il est important de faire un bilan vasculaire complet. Cela permettra de diagnostiquer la partie périphérique et également de vérifier l’état vasculaire global. En effet, les plaques d’athérome se retrouvent partout dans le corps, à des intensités variables selon les individus.

L’examen utilisé par les médecins est l’échodoppler. Il va permettre d’examiner les artères des membres inférieurs et définir les zones impactées et l’intensité de l’obstruction. De plus, le médecin aura également une idée de l’état de la circulation des jambes.

En complément, le cardiologue peut vous demander de réaliser un test d’effort qui est monitoré avec un ECG. Ainsi que d’autres examens complémentaires pour exclure d’autres problèmes circulatoires et cardiaques. 

Quels sont les risques d’une artérite des membres inf ?

Les 2 principaux risques sont : 

  • Une occlusion complète des artères et une vascularisation totalement inefficace dans les membres inférieurs.
  • Un détachement d’une des plaques d’athérome qui vient obstruer un autre conduit. Si cela se retrouve au niveau des artères des coronaires (au niveau du cœur), le risque de crise cardiaque (ou infarctus) est important. Dans le cas où le caillot venait à toucher les artères du cerveau, on risque un AVC (accident vasculaire cérébral).

Quel est le but du traitement de l’AOMI ?

Les 3 principaux buts du traitement de l’AOMI sont : 

  • favoriser une meilleure vascularisation des jambes
  • réduire les signes et symptômes
  • stimuler à adopter une bonne hygiène de vie (prévention)

Quel est le traitement de l’artériopathie oblitérante des membres inférieurs ?

Tout d’abord, il est important de mettre l’accent sur l’hygiène de vie et la prévention. En effet, adopter un style de vie sain pour le corps et le cœur est essentiel. Cela aura un effet favorable sur l’évolution des plaques d’athérome.

Il y a également un traitement médicamenteux qui cible la circulation et le cœur. Pour ce point, je vous invite à en discuter directement avec votre médecin. Il est le mieux placé pour en discuter.
Concernant le traitement chirurgical, il est considéré lorsque les déplacements deviennent extrêment pénible (voir presque impossible) vu l’importance des symptômes.

Artériopathie oblitérante des membres inférieurs

Source : https://www.vasculaire.com/maladies/larterite-ou-arteriopathie-obstructive-des-membres-inferieurs

C’est quoi un arrêt cardiaque et que peut-on faire ?

L’arrêt cardiaque est un problème de cœur qui peut toucher n’importe qui et ce, à tout moment. Bien qu’il se produise plus souvent chez des personnes ayant déjà une problématique cardiaque, personne n’est à l’abrit. 
C’est pour cette raison qu’il est important de savoir de quoi il s’agit, de pouvoir détecter les signes et de connaître les gestes qui sauvent. Il est également important de ne pas oublier la prévention afin de diminuer le risque d’avoir un arrêt cardio-respiratoire.

C’est quoi l’arrêt cardiaque ?

Il s’agit du phénomène durant lequel le cœur s’arrête de battre. Cela signifie qu’il n’assure plus sa fonction de pompe et n’éjecte plus de sang dans l’organisme. Par conséquent, l’ensemble des tissus (muscles, organes, …) ne recoivent plus d’oxygène pour fonctionner. 

Comment repérer les signes avant-coureurs d’un arrêt cardiaque ?

Le grand problème est qu’il se produit souvent sans prévenir. Il y a rarement des signes aniontiateurs. 

Cependant, vu qu’il est plus fréquent de développer un arrêt cardiaque si on a déjà la présence d’une problématique de coeur, il peut être bon d’être attentifs à ces signes avant-coureurs qui arrivent soudainement et nous alarme sur un risque potentiel : 

  • Une modification du rythme cardiaque et des palpitations
  • Des gonflements 
  • Une difficulté à respirer et une toux constante
  • La présence de vertiges
  • Des douleurs à la poitrine

Quels sont les signes de l’arrêt cardiaque et comment le reconnaître ?

Les 3 signes de l’arrêt cardiaque sont : 

  • être inconscient
  • être inerte (sans mouvement)
  • ne plus respirer

La situation typique ressemble à ce scénario : 

Une personne tombe soudainement. On constate qu’elle ne bouge plus. On s’approche et on observe qu’elle n’est plus consciente. Cela signifie qu’elle ne répond pas lorsqu’on lui parle et lorsqu’on la touche. De plus, on constate qu’elle ne respire plus car le thorax ne bouge plus et il y a une absence de flux au niveau de la bouche. 

Si cela est le cas, il est important d’appeler le numéro d’urgence (numéro 112) et de débuter le massage cardiaque.

Quelles sont les causes de l’arrêt cardiaque ?

Comme nous l’avons vu, il est plus fréquent de faire un arret cardio-respiratoire s’il y a déjà une problématique cardiaque. En effet, la principale cause est la présence d’un trouble du rythme. Cela signifie que le cœur bat à un rythme anormal ou que ceux-ci fluctuent de manière anormale. 

Il y a également d’autres causes, en lien avec le muscle du cœur, qui peuvent provenir de…

  • problèmes de valves cardiaques
  • malformation congénitale du coeur
  • problème d’inflammation ou d’infection
  • un infarctus (passé ou présent)

Concernant les causes qui sont plus globale (au niveau de notre corps), on peut également ajouter : 

  • le manque d’oxygène (= hypoxie)
  • la consommation de drogue
  • l’éléctrocution
  • une hémorragie importante

Comment se réalise le diagnostic de l’arrêt cardiaque ?

Le premier élément du diagnostic est le bilan clinique. Comme nous l’avons vu dans les signes, il faut que la personne soit inconsciente, inerte et ne respire plus.
Vu que le cœur ne fonctionne plus, la pression artérielle n’est pas mesurable et le pouls n’est plus présent. 

Ensutie, une fois que le médecin sera présent, il posera son monitoring cardiaque et réalisera un ’éléctrocardiogramme (ECG). Par la suite, d’autres examens seront également réalisés (analyse du sang, …). 

Quelles sont les séquelles après un arrêt cardiaque ?

Les principales séquelles dont on parle (et qu’on redoute) après un arrêt cardio-respiratoire sont les séquelles neurologiques. En effet, durant cet évenement, le cerveau ne sera plus irrigué et ne recevra plus d’oxygène pour fonctionner. Au plus la durée est longue, au plus le cerveau risque d’être touché. Et donc, le risque d’avoir des séquelles est important. 

Il est donc important de souligner qu’au plus tôt l’arrêt cardio-respiratoire est pris en charge, au plus le risque d’avoir des séquelles diminue. Il en est de même pour leur gravité. 

Suite à la chute soudaine et au choc face au sol, il arrive d’avoir des fractures. Des fractures de côtes peuvent également se produire lorsque le massage cardiaque est un peu trop intense.

Que faire lors d’un arrêt cardiaque ?

Si vous êtes témoin d’un arrêt cardio-respiratoire, retenez qu’il est important d’agir rapidement ! Le but de votre intervention est de prévenir les secours et de commencer les gestes qui sauvent. 

Au plus la prise en charge est rapide, au plus le risque de développer des séquelles diminue. 

1. prévenir les secours

Après avoir vérifié que la personne présente les 3 signes (inconsciente, inerte et ne respire plus), vous devez appeler le 112 (numéro d’appel d’urgence).  L’idéa est de déléguer cette action à une personne qui vous entoure.

2. demander d’aller chercher le défibrilateur

Une fois que cette personne a terminé l’appel, demandez-lui d’aller chercher un défibrillateur. Bien entendu, de plus en plus d’endroits en mettent à disposition mais il peut arriver que cela ne soit pas le cas.

Pour info, le petit logo 👇 suivant vous informe qu’il y a un défibrillateur proche.

Défibrillateur arrêt cardiaque

3. débuter le massage cardiaque et utiliser le défibrilateur

Vous commencez le massage cardiaque. Le plus imporatnt est de continuer jusqu’à l’arrivée des secours. Si vous disposez du défibrillateur, utilisez le dès que possible et suivez les consignes de l’appareil. 

Comment faire le massage cardiaque ? Voici une vidéo à regarder 👇

et pour ceux qui parlent anglais 👇 (version avec le sourire !)

SOURCE : https://fedecardio.org/je-m-informe/qu-est-ce-qu-un-arret-cardiaque/

C’est quoi la péricardite ? symptômes, causes, traitement…

La péricardite est une inflammation des couches qui enveloppent le cœur. Le péricarde est lui composé de ces deux membranes. On retrouve une toute petite quantité de liquide entre ces deux couches. Leur rôle est de permettre au cœur de bouger et de se contracter. 

Le problème avec la péricardite est la présence excessive de liquide. Ce liquide peut venir comprimer le muscle cardiaque et l’empécher de bien fonctionner.

Qu’est-ce que la péricardite (définition) ? 

Dans le mot péricardite, on retrouve “ite” qui signale la présence d’une inflammation. Concernant le mot “péricarde”, il s’agit des membres qui entourent le muscle cardiaque et lui permettent d’assurer sa fonction normale de pompe. De plus, les deux fines couches entourent également les vaisseaux cardiaques. 

Si le péricarde s’inflamme, la quantité de liquide qui sépare les 2 couches va augmenter.  Par conséquent, l’augmentation de liquide tend à comprimer le cœur. Cela a un impact négatif sur le bon fonctionnement du cœur.

❓ Lorsque le liquides entre les 2 membres augmentent, on parle d’épanchement péricardique

❓ On parle de tamponnade lorsque le cœur est comprimé par du liquide

Les différents types

La péricardite aiguë

On parle de la forme aiguë lorsque l’inflammation est soudaine. Elle est souvent douloureuse et induit un épanchement de liquide entre les deux couches du péricarde.

La péricardite chronique

On parle de la forme chronique lorsque l’inflammation s’installe progressivement. L’épanchement de liquide entre les deux couches du péricarde arrive avec le temps et peut entraîner un épaississement du péricarde.

Quels sont les signes et symptômes de la péricardite ?

Les signes et symptômes possibles de la péricardite sont :

  • Une douleur de poitrine (qui se présente souvent dans la partie gauche du thorax, sous forme d’une sensation en coup de poignard). 
  • Une douleur qui irradie dans le cou et dans la nuque (l’irradiation est également fréquente vers les épaules et les bras)
  • De la fièvre (qui est en lien avec la présence de l’inflammation. Il s’agit d’une réaction physiologique normale de notre corps.)
  • Des difficultés respiratoires (le souffle est court et il y a une présence de dyspnée)
  • Des nausées et des envies de vomir

Il est très important d’appeler les secours (numéro d’urgence : 112) en cas de douleur de poitrine ! Au plus la douleur persiste dans le temps et au plus elle augmente, au plus la situation est alarmante.


❓ Les symptômes de douleur à la poitrine ressemblent aux douleurs de l’infarctus. Le Dr Gérald Kierzek en parle dans cette vidéo (3min13) :

Quels sont les facteurs de risque et les causes de la péricardite ?

Les causes de la péricardite peuvent être résumées d’une manière très simple. Soit il y a une infection virale (par un virus) ou bactérienne (par une bactérie). Il s’agit d’un agent pathogène (virus ou bactérie) qui pose problème et provoque l’inflammation. Soit il y a une problématique inflammatoire qui est déjà présente (p.ex. une maladie inflammatoire). Cela se retrouve avec certains cancers.

❓ Il est également possible qu’une intervention chirurgicale (cardiaque) provoque une inflammation du péricarde.

C’est quoi la péricardite idiopathique ?

Idiopathique signifie qu’on n’a pas réussi à définir la cause. Par exemple, on parle d’une forme idiopathique si on ne découvre aucune pathologie qui pourrait provoquer l’inflammation et aucun agent pathogène. 

On parle également de forme idiopathique lorsque le patient présente une récidive et qu’il n’y a plus ou pas d’inflammation présente.

Péricardite

Comment diagnostiquer une péricardite ?

Tout d’abord, il est important de noter que ce sont les symptômes qui mettent la puce à l’oreille. Ceux-ci seront évalués directement et l’équipe médicale fera le tour de l’histoire médicale du patient. 

Le médecin demande également des examens supplémentaires afin de confirmer le diagnostic. On retrouve :

  • l’électrocardiograme (ECG)
  • l’échocardiograme
  • la radio de la poitrine (radio thoracique)
  • l’analyse sanguine

Quel est le but du traitement ?

L’objectif est de traiter l’inflammation et réduire les symptômes.

La réduction de l’inflammation va permettre au cœur d’assurer son bon fonctionnement. 

La diminution des symptômes vise à soulager le patient (physiquement et psychologiquement car les douleurs thoraciques sont une grande source de stress.).

Quel est le traitement de la péricardite ?

Il existe deux formes de traitements. Le premier est la prise de médicaments cardiaques et anti-inflammatoires. Dans le cas où la forme est plus grave, une hospitalisation est envisagée. Cela est souvent le cas si les examens complémentaires montrent une infection importante, la fièvre est élevée, si le patient vient d’avoir une opération chirurgicale.


SOURCE : https://www.icm-mhi.org/fr/soins-et-services/maladies-cardiovasculaires/pericardite-0

Les 5 astuces pour être moins fatigué (Cœur et Santé)

On a vu qu’il est normal d’avoir une fatigue après un infarctus. Cette fatigue est importante et pèse sur notre état physique et notre mental. 

Cependant, cette fatigue ne doit pas être fatale et il existe des solutions simples et pratiques pour surmonter cette fatigue ! C’est ce que je vous propose de découvrir dans cet article : les 5 astuces pour être moins fatigué !

1. Être moins de fatigue grâce à un bon rythme de sommeil

Le sommeil est important si on ne veut plus être fatigué. D’un côté, le sommeil aide notre corps à récupérer l’énergie dont il a besoin. De l’énergie pour notre forme physique (muscles) et pour notre forme mentale (cerveau). En plus, avoir un bon rythme de sommeil évite d’accumuler une dette de sommeil. 

sieste et sommeil sur le cœur

2.  Avoir une bonne alimentation pour être moins fatigué et se sentir en pleine forme

Avoir une alimentation saine et équilibrée permettra à votre corps d’avoir suffisamment d’énergie pour bien fonctionner. Lorsque vous êtes à court de protéines (ou d’une autre source d’énergie), le corps se retrouvera sans carburant. Car sans carburant pour bien fonctionner, le corps va rapidement fatiguer et il aura du mal à avancer. 

alimentation après infarctus

3. Pratiquer une activité physique et bouger pour être moins fatigué

Le corps a besoin de bouger. D’un côté, cela l’activité physique nous permet d’améliorer notre condition physique. Cela signifie que notre corps est plus fort et plus endurant. On peut résumer cela comme : un corps qui est moins rapidement fatigué et qui a la capacité de fonctionner plus longtemps sans être épuisé. 

Il y a également un autre aspect intéressant, l’activité physique permet la libération de certaines hormones dont profite notre corps. En effet, il y aura certaines hormones de plaisirs et bien être, qui nous aident à lutter contre cette fatigue mentale (dépression, négativité, manque de motivation,…) et également des hormones qui stimule le corps et lutte contre cette fatigue physique (bonne utilisation des substrats énergétique, etc)

réadaptation cardiaque

4. S’hydrater (boire de l’eau) suffisamment pour être moins fatigué

On a déjà vu que l’alimentation joue une part importante pour lutter contre l’épuisement physique et mental. Il en est de même pour l’eau qui permet à notre corps de fonctionner correctement. D’ailleurs, le cerveau a lui-même besoin d’une hydratation optimale pour rester au top de sa forme et bien fonctionner.

Il est donc très important de boire suffisamment d’eau (1-2L par jour). Tout comme avoir un bon rythme de sommeil, cela doit faire partie de nos bonnes habitudes de vie si on souhaite toujours rester en forme et éviter d’être crevé. 

Quand on parle de s’hydrater, on ne parle pas des boissons qui ont un effet inverse (déshydrater). En effet, il faut se méfier du thé, café, alcool,… qui sont des boissons déshydratantes. Un petit conseil pratique, pour un verre de café, vous buvez un verre d’eau pour compenser. 

5. Garder sous contrôle la consommation de stimulants (café, alcool, …) qui n’êtes pas à être moins fatigué

Les boissons stimulantes (café, boisson énergisantes, alcool,…) sont connues pour avoir la capacité de vous garder éveillé. Cela est vrai sur le très court terme. Ces boissons détiennent des substances qui stimulent la libération de certaines hormones qui stimulent le corps. De quoi être moins crevé durant une très courte durée.

L’effet négatif de ces boissons est qu’elles peuvent influencer négativement la qualité de notre sommeil. Il est donc important de les éviter au maximum au plus la journée avance. De plus, veillez à ne pas en abuser. Cela serait dommage de mal dormir et d’être encore plus fatigué le lendemain… alors que vous prenez justement ces boissons pour être en forme.

Bouger Now compte sur toi pour appliquer tout cela !

Et si c’est déjà le cas, bravo ! Tu es sur la bonne voie pour ne plus être fatigué.

C’est quoi la valvulopathie ? symptômes, causes, traitement…

La valvulopathie est une maladie cardiaque qui concerne les valves du cœur. En effet, il y a un dysfonctionnement qui est présent. Par conséquent, le muscle cardiaque n’arrive plus à travailler correctement.

Qu’est-ce que la valvulopathie (définition) ? 

On parle de valvulopathie (= maladie des valves cardiaques) lorsqu’une ou plusieurs des valves du cœur sont abîmées ou “malades”.

Soit elles ne s’ouvrent plus correctement et la voie est ainsi bloquée (= sténose). Résultat : le sang n’arrive plus à passer (ou beaucoup moins).

Soit elles ne se ferment plus correctement. Résultat, le sang reflue. 

Car… Les valves ont un rôle de porte pour séparer le sang entre les différents compartiments du cœur. Ainsi, celui-ci peut être propulsé d’un endroit à l’autre en évitant des reflux.

En conséquence, une problématique des valves entraîne une modification du flux sanguin à travers tout le corps. Pour essayer de pallier au problème, le cœur se contracte plus fort (plus de battements) ce qui peut entraîner une fatigue cardiaque.

❓ les valves peuvent être appelées valvules cardiaques

Quels sont les signes et symptômes de la valvulopathie ?

Les symptômes de la valvulopathie divergent d’une personne à l’autre. Il existe également des formes asymptomatiques (le patient ne ressent aucun symptôme).

On retrouve :

  • Une difficulté respiratoire : respiration courte et difficile (dyspnée)
  • Une fatigue importante et généralisée
  • Un gonflement au niveau des extrémités (sang qui stagne dans le bas du corps. L’oedème se retrouve au niveau des chevilles et des pieds)
  • Une sensation de mal être ou faiblesse (étourdissement)

Il arrive également d’avoir des douleurs au niveau de la poitrine et des sensations de palpitations.

Quels sont les facteurs de risque et les causes de la valvulopathie ?

Les facteurs de risque et causes de valvulopathie peuvent provenir de différentes choses : d’une problématique structurelle du muscle cardiaque, d’antécédents de problèmes cardiovasculaire, d’inflammations, etc.

Par exemple, on pourra citer :

On peut également ajouter le vieillissement naturel (au plus on avance dans l’âge) qui augmente le risque dans le temps. 

Valvulopathie

Comment diagnostiquer la valvulopathie ?

Le diagnostic le plus courant pour confirmer une problématique au niveau des valves cardiaques est l’ECG (électrocardiogramme)

Il n’est pas rare que le médecin demande d’autres examens complémentaires pour valider le diagnostic. On retrouve : 

  • l’échocardiographie : c’est une échographie qui permet d’évaluer la structure du muscle cardiaque et son état de fonctionnement (anatomie cardiaque). Pour aller encore plus loin et avec plus de précision sur l’état du cœur, une IRM peut être réalisée.
  • l’électrocardiographie : cet examen analyse l’état électrique qui permet le bon fonctionnement du muscle cardiaque
  • la radiographie thoracique et des poumons : La radio aide à faire le point sur les organes alentours et permet de visualiser la taille du coeur
  • le test d’effort : qui permet d’évaluer l’adaptation du fonctionnement cardiaque lors d’une épreuve d’effort (p.ex. temps pour revenir en état de repos)

Quel est le but du traitement ?

Le but du traitement est de permettre aux valves d’assurer leurs fonctions pour le bon fonctionnement du cœur.

Quel est le traitement de la valvulopathie ?

Le traitement de la valvulopathie varie d’un patient à l’autre. En effet, la gravité de la maladie influence le type de traitement. Il arrive que pour une forme (très) légère, aucun traitement ne soit nécessaire.

Si la maladie des valves cardiaques augmente, il est fort probable que votre médecin vous prescrive un traitement médicamenteux adapté. Cela est généralement le cas lorsque les signes et symptômes sont présents.

Si la maladie venait à s’aggraver, l’intervention chirurgicale peut être une option à envisager. Cette option sera considérée sur base de nombreux éléments : l’âge, la gravité du problème, l’état du cœur, les antécédents médicaux, la situation de santé, etc.

Dans tous les cas, il est important d’avoir un suivi régulier par votre médecin. Il s’agit de la meilleure solution pour faire le point sur l’évolution de votre situation et tenir le traitement à jour.

❓ Voici une vidéo de présentation de la circulation du sang dans le muscle cardiaque et le fonctionnement des valves (2min9)

SOURCE : https://www.ccjj.fr/valvulopathie